« Et si on mettait les lardons dans la soupe directement, plutôt que de les mettre sur le dessus ? » Mon frère, la vingtaine, un casse-croûte à la main, venait de lancer ça en regardant par-dessus mon épaule. J’ai ouvert la bouche pour lui expliquer pourquoi cette idée était une très mauvaise chose. Les lardons allaient ramollir, perdre leur croustillant, rendre la soupe grasse… J’ai commencé à aligner les arguments. Puis je me suis arrêtée. J’ai haussé les épaules et j’ai vidé la poêle de lardons fumants dans la marmite de velouté de potiron. Franchement, à cet instant, j’étais prête à le jeter. Quelle erreur. La première cuillerée m’a clouée sur place. Le gras fumé avait infusé toute la soupe, lui donnant une profondeur que je n’avais jamais obtenue avec des années de « bonnes pratiques ». Mon frère, lui, a souri en haussant un sourcil. Depuis ce soir d’octobre pluvieux, je n’ai plus jamais fait ce velouté autrement. Parfois, la meilleure leçon en cuisine, c’est de laisser tomber son ego et d’écouter celui qui ne sait pas cuisiner.
Ce velouté de potiron réconfortant aux lardons croustillants, c’est l’histoire d’un dîner improvisé un mercredi soir, quand le frigo est presque vide et que le moral a besoin d’un coup de pouce. Le potiron tout mou dans le bac à légumes, un oignon qui commence à germer, et ce paquet de lardons oublié au fond du congélateur. Vous voyez le tableau. Peut-être que vous avez déjà vécu ça, ce moment où vous devez inventer un repas avec trois fois rien. C’est exactement comme ça que cette recette est née. Et honnêtement, elle est devenue mon poteau indicateur pour les jours de pluie, les soirs de blues, ou quand j’ai juste envie d’un bol qui me tienne chaud de l’intérieur.
Ce qui rend ce velouté unique, c’est cette leçon apprise par hasard : les lardons ne sont pas une garniture, ils sont l’âme du plat. En les faisant revenir avec l’oignon avant d’ajouter le potiron, leur saveur fumée imprègne chaque goutte du bouillon. Le résultat ? Une texture soyeuse, une douceur naturelle, et ce petit goût de feu de cheminée qui fait toute la différence. C’est le genre de bol qu’on tient à deux mains, le nez dedans, sans parler pendant les cinq premières minutes. Juste vous, votre cuillère, et cette sensation de réconfort qui vous dit que tout va bien aller.
Pourquoi vous allez adorer cette recette
Je ne vais pas vous promettre que c’est la soupe la plus sophistiquée du monde. Parce que ce n’est pas le but. Ce velouté, c’est un câlin dans un bol, testé et approuvé par des amis sceptiques, des enfants difficiles, et même ma mère qui « n’aime pas la citrouille ». Et croyez-moi, si elle l’approuve, c’est que le truc tient la route. Voici pourquoi cette version est devenue ma référence absolue :
- Rapide & Facile : Prêt en moins de 30 minutes, du frigo à la table. Parfait pour les soirs de semaine où vous n’avez ni le temps ni l’énergie de préparer un festin.
- Ingrédients Simples : Pas besoin de faire le tour de trois épiceries. Du potiron, un oignon, des lardons, de la crème. C’est tout. Vous avez probablement déjà tout ça chez vous.
- Parfait pour les Soirs de Cocooning : Quand il pleut, qu’il fait froid, ou que vous avez juste besoin d’un repas qui vous enveloppe comme une couverture chaude. C’est le plat idéal pour une soirée pyjama.
- Un Vrai Plat de Foule : Sérieusement, je n’ai jamais vu quelqu’un en laisser une goutte. Les carnivores l’adorent pour les lardons, les végétariens (si vous enlevez les lardons) pour la texture onctueuse. Tout le monde y trouve son compte.
- Incroyablement Délicieux : Ce n’est pas juste une soupe. C’est une expérience. La douceur du potiron rencontre le salé fumé des lardons, le tout relevé par une pointe de muscade. Chaque cuillerée est un équilibre parfait.
Ce qui distingue cette recette des autres, c’est cette technique imparfaite mais géniale de cuire les lardons avec la base aromatique. Pas de fioritures, pas de lait de coco ou de gingembre pour faire « tendance ». C’est la version la plus honnête et la plus savoureuse du velouté de potiron. Et franchement, c’est celle qui vous fera fermer les yeux après la première bouchée. C’est la preuve que parfois, les meilleures choses arrivent quand on arrête de vouloir trop bien faire.
Les ingrédients dont vous aurez besoin
Cette recette est construite sur une base de garde-manger. Rien d’exotique, rien de cher. Juste des ingrédients qui, mis ensemble, créent une alchimie parfaite. Chaque élément a un rôle précis, et je vais vous expliquer pourquoi. Pas de science compliquée, juste un peu de bon sens de cuisine.
- 1 kg de potiron (poids épluché) : Le héros du plat. J’utilise du potiron « rouge vif d’Étampes » ou un bon « potimarron » si j’en trouve. Le potimarron a l’avantage de ne pas avoir besoin d’être épluché (sa peau devient tendre à la cuisson), ce qui vous fait gagner un temps fou. Si vous prenez un potiron classique, coupez-le en gros cubes. Le goût est doux, légèrement sucré, avec une texture qui devient naturellement veloutée. Évitez les citrouilles d’Halloween décoratives, elles sont trop aqueuses et fades.
- 200 g de lardons fumés : La clé du caractère. Prenez des lardons fumés, pas des nature. Le fumé apporte cette profondeur qui transforme un velouté basique en plat réconfortant. J’aime bien la marque « Herta » pour leur rapport qualité-prix, mais ceux du charcutier sont encore meilleurs. Si vous êtes pressé, les lardons en barquette du supermarché font très bien l’affaire.
- 1 gros oignon jaune (ou 2 moyens) : La base aromatique. L’oignon apporte une douceur qui contrebalance le fumé des lardons. Faites-le suer doucement, sans le brûler, pour qu’il devienne translucide et presque confit. Un oignon rouge fonctionnerait aussi, mais il donnerait une couleur moins appétissante.
- 2 gousses d’ail : Pour le fond. L’ail est un exhausteur de goût naturel. Il ne doit pas dominer, juste soutenir. Écrasez-les avec le plat d’un couteau avant de les hacher, ça libère leurs huiles essentielles.
- 750 ml de bouillon de volaille (ou de légumes) : La base liquide. Un bon bouillon fait maison est idéal, mais un cube dilué dans de l’eau chaude fait parfaitement le travail. J’utilise les cubes « KUB OR » pour leur goût équilibré. Si vous voulez une version végétarienne, prenez un bouillon de légumes sans sel ajouté pour mieux contrôler l’assaisonnement.
- 20 cl de crème liquide entière (30% de matière grasse) : La touche de velouté. La crème entière apporte de l’onctuosité sans couper le goût du potiron. Vous pouvez utiliser de la crème allégée, mais le résultat sera moins soyeux. Pour une version vegan, une crème de soja ou de coco fonctionne, mais le goût changera légèrement.
- 2 cuillères à soupe d’huile d’olive : Pour la cuisson. Une bonne huile d’olive fruitée, pas trop forte. Elle sert à faire revenir l’oignon et les lardons.
- 1 cuillère à café de muscade râpée (fraîche de préférence) : L’épice magique. La muscade est l’amie du potiron. Elle réchauffe le plat et ajoute une note boisée subtile. Râpez-la vous-même, c’est incomparablement meilleur que la poudre en pot.
- Sel et poivre noir du moulin : L’assaisonnement. Attention au sel, les lardons fumés en apportent déjà beaucoup. Goûtez avant de saler. Le poivre noir, lui, est généreux.
- Optionnel : quelques brins de persil frais ou de ciboulette : Pour la couleur et la fraîcheur. Une touche de vert sur le bol, c’est joli et ça apporte un contraste bienvenu.
Le matériel nécessaire
Pas besoin d’une cuisine de chef pour cette recette. C’est le genre de plat qui se prépare avec les basiques, et c’est ça qui est beau. Voici ce dont vous aurez besoin :
- Une grande casserole ou une cocotte (5 litres minimum) : Pour avoir de la place pour mélanger et cuire sans déborder. Une cocotte en fonte est idéale pour une cuisson homogène, mais une simple casserole à fond épais fait très bien l’affaire.
- Un couteau de chef bien aiguisé : Pour couper le potiron. Croyez-moi, un couteau émoussé est dangereux avec une courge dure. Prenez le temps de bien l’aiguiser ou utilisez un économe solide pour la peau.
- Une planche à découper : De préférence en bois ou en plastique, stable et large.
- Un mixeur plongeant (ou un blender) : L’outil indispensable pour un velouté parfait. Un mixeur plongeant est plus pratique (vous mixez directement dans la casserole), mais un blender classique donne une texture encore plus lisse. Si vous utilisez un blender, mixez par petites quantités et laissez la vapeur s’échapper pour éviter les projections.
- Une cuillère en bois : Pour remuer sans rayer votre casserole.
- Un fouet : Optionnel, mais utile pour incorporer la crème à la fin.
- Des bols ou des assiettes creuses pour servir : Un beau bol, ça compte pour le moral.
Petit conseil d’expérience : si vous n’avez pas de mixeur plongeant, vous pouvez écraser le potiron à la fourchette ou au presse-purée. La texture sera moins lisse, plus rustique, mais tout aussi délicieuse. J’ai fait ça pendant des années avant d’investir dans un bon mixeur. Et franchement, le côté un peu « chunky » a son charme.
La méthode de préparation pas à pas

Voici comment on procède. Je vais être le plus précis possible, mais n’oubliez pas : la cuisine, c’est aussi de l’instinct. Si vous sentez qu’il faut un peu plus de bouillon, ajoutez-en. Si le velouté est trop épais, allongez-le. Faites-vous confiance.
Étape 1 : Préparer le potiron (5 minutes)
Coupez le potiron en deux à l’aide d’un grand couteau. Retirez les graines et les filaments à l’aide d’une cuillère à soupe. Ne jetez pas les graines ! Vous pouvez les rincer, les sécher, les mélanger avec un peu d’huile d’olive et de sel, et les torréfier au four pour un en-cas croustillant. Ensuite, épluchez le potiron si nécessaire (ou gardez la peau si vous utilisez un potimarron). Coupez la chair en cubes de 3 à 4 cm. Plus les cubes sont réguliers, plus la cuisson sera homogène.
Étape 2 : Faire revenir les lardons et l’oignon (8 minutes)
Placez votre grande casserole sur feu moyen. Versez l’huile d’olive. Ajoutez les lardons fumés et l’oignon émincé. Laissez cuire ensemble, en remuant de temps en temps. L’objectif est de faire dorer les lardons et de faire suer l’oignon jusqu’à ce qu’il devienne translucide. Ça prend environ 5 à 7 minutes. Ne montez pas le feu trop fort, vous risqueriez de brûler l’oignon sans cuire les lardons correctement. Vous saurez que c’est prêt quand l’odeur de fumé envahit la cuisine et que l’oignon sent le sucré.
Étape 3 : Ajouter l’ail et les épices (1 minute)
Ajoutez l’ail haché et la muscade râpée. Remuez pendant 30 secondes, juste pour que les arômes se libèrent. L’ail brûle vite, donc ne le laissez pas trop longtemps sans liquide. À ce stade, le fond de la casserole doit avoir un petit dépôt brun (les sucs de cuisson). C’est ça qui donne du goût, ne le nettoyez pas.
Étape 4 : Cuire le potiron (15 minutes)
Ajoutez les cubes de potiron dans la casserole. Versez le bouillon de volaille chaud. Le liquide doit presque recouvrir les légumes. Portez à ébullition, puis réduisez le feu pour maintenir un frémissement doux. Couvrez et laissez cuire pendant environ 15 minutes, ou jusqu’à ce que le potiron soit tendre. Pour vérifier, plantez la pointe d’un couteau dans un cube : il doit s’enfoncer sans résistance. Si vous utilisez un potimarron avec la peau, assurez-vous qu’elle est bien tendre aussi.
Étape 5 : Mixer le velouté (2 minutes)
Retirez la casserole du feu. Utilisez un mixeur plongeant pour mixer la soupe directement dans la casserole. Commencez par mixer doucement pour éviter les éclaboussures (oui, j’ai déjà eu du velouté au plafond, c’est une expérience). Mixez jusqu’à obtenir une texture parfaitement lisse et soyeuse. Si vous utilisez un blender, mixez par lots, en remplissant le bol à moitié et en laissant la vapeur s’échapper (ne vissez pas le bouchon hermétiquement).
Étape 6 : Ajouter la crème et ajuster l’assaisonnement (2 minutes)
Remettez la casserole sur feu doux. Versez la crème liquide en filet tout en remuant avec un fouet. Laissez chauffer doucement pendant 2 minutes, sans faire bouillir. Goûtez et ajustez le sel et le poivre. Souvenez-vous : les lardons sont déjà salés, donc allez-y mollo sur le sel. Si le velouté est trop épais à votre goût, ajoutez un peu de bouillon ou de lait.
Étape 7 : Servir immédiatement (1 minute)
Versez le velouté dans des bols. Si vous voulez faire joli, ajoutez une cuillerée de crème supplémentaire, quelques tours de moulin à poivre, et un peu de persil ou de ciboulette ciselé. Et surtout, n’oubliez pas les lardons croustillants que vous avez peut-être réservés (si vous êtes du genre discipliné) ou laissez-les dedans, comme mon frère me l’a appris. Servez bien chaud, avec du pain grillé ou des croûtons.
Conseils et techniques de cuisson
Après des dizaines de veloutés ratés ou oubliés, j’ai appris quelques trucs qui font vraiment la différence. Les voici, sans chichis :
- La cuisson des lardons : Ne les faites pas trop cuire au début. Vous voulez qu’ils soient dorés, pas croustillants comme des chips. Ils continueront à cuire dans le bouillon et infuseront leur goût. Si vous les brûlez, ils deviendront amers et gâcheront tout.
- Le choix du potiron : Si vous avez le choix, prenez un potimarron. Sa peau fine devient tendre à la cuisson et vous évite la corvée d’épluchage. C’est un gain de temps énorme. Et honnêtement, le goût est plus concentré que celui d’un gros potiron.
- Le mixage parfait : Pour une texture ultra-veloutée, mixez longtemps. Au moins une minute trente, en déplaçant le mixeur dans toute la casserole. Si vous voulez une texture encore plus fine, passez le velouté au chinois (un tamis fin). C’est une étape de plus, mais le résultat est soyeux comme de la soie.
- La gestion du feu : Ne faites jamais bouillir le velouté après avoir ajouté la crème. La crème pourrait trancher (se séparer) et donner une texture granuleuse. Gardez un feu doux et surveillez.
- Mon erreur préférée : Un jour, j’ai oublié d’éteindre le mixeur plongeant avant de le sortir de la casserole. Résultat : une gerbe de velouté sur mes vêtements blancs. Depuis, je coupe toujours le mixeur avant de le retirer. Apprenez de mes erreurs, c’est gratuit.
Variations et adaptations
Un velouté, c’est une toile blanche. Vous pouvez le personnaliser à l’infini. Voici quelques idées que j’ai testées pour vous :
- Version végétarienne : Supprimez les lardons et remplacez le bouillon de volaille par un bouillon de légumes riche. Pour apporter du caractère, ajoutez une cuillère à soupe de miso blanc ou une pincée de paprika fumé en fin de cuisson. Le goût fumé sera différent, mais tout aussi savoureux.
- Version vegan : Remplacez la crème liquide par de la crème de coco (prenez la partie solide d’une boîte de lait de coco). Le goût de noix de coco se marie étonnamment bien avec le potiron. Utilisez de l’huile d’olive et un bouillon de légumes. C’est une de mes versions préférées pour varier.
- Version épicée : Ajoutez une cuillère à café de curry en poudre ou de ras-el-hanout en même temps que la muscade. Ça donne une dimension nord-africaine ou indienne au velouté. Un peu de gingembre frais râpé fonctionne aussi très bien.
- Version plus légère : Remplacez la crème entière par du lait écrémé ou du yaourt grec 0%. La texture sera moins onctueuse, mais le goût restera excellent. Vous pouvez aussi omettre la crème et mixer un peu de pomme de terre cuite avec le potiron pour épaissir naturellement.
- Version avec d’autres légumes : Ajoutez une carotte ou une patate douce en même temps que le potiron. Ça apporte une douceur supplémentaire et une belle couleur orangée. J’ai même essayé avec du panais, c’était délicieux.
Suggestions de service et de conservation
Le velouté de potiron, c’est un plat qui se prête à toutes les occasions. Voici comment le servir et le conserver comme un pro :
Service : Servez ce velouté bien chaud, dans des bols préchauffés (passez-les sous l’eau chaude et essuyez-les). Pour une présentation qui claque, ajoutez un filet de crème, quelques lardons croustillants réservés, et une pincée de muscade fraîchement râpée. Accompagnez-le de tranches de pain de campagne grillées, frottées à l’ail, ou de croûtons maison. Un peu de roquette fraîche sur le dessus apporte une note poivrée et de la couleur. Côté boisson, un verre de vin blanc sec (un Sauvignon blanc) ou une bière blonde légère fera parfaitement l’affaire.
Conservation : Ce velouté se conserve très bien. Laissez-le refroidir complètement à température ambiante (pas plus de 2 heures pour des raisons de sécurité). Transférez-le dans un récipient hermétique et placez-le au réfrigérateur. Il se garde parfaitement pendant 4 à 5 jours. Le goût a même tendance à se développer et à devenir plus riche après une nuit au frigo. C’est le genre de plat qui est encore meilleur réchauffé.
Congélation : Ce velouté se congèle très bien. Versez-le dans des sacs de congélation ou des boîtes hermétiques (laissez un peu d’espace pour l’expansion). Il se conserve jusqu’à 3 mois au congélateur. Pour le décongeler, placez-le au réfrigérateur la veille, ou réchauffez-le directement à feu doux dans une casserole. La texture peut légèrement changer après congélation (un peu plus liquide), mais un bon coup de mixeur plongeant et un ajout de crème fraîche lui rendront son velouté.
Réchauffage : La meilleure méthode est la casserole à feu doux, en remuant de temps en temps. Vous pouvez aussi le réchauffer au micro-ondes, par intervalles de 30 secondes, en remuant entre chaque. Ne le faites pas bouillir, surtout si vous avez ajouté la crème.
Informations nutritionnelles et bienfaits
Ce velouté n’est pas seulement un plaisir pour les papilles, il est aussi bon pour vous. Voici un aperçu de ce qu’il apporte (par portion, pour 6 portions) :
| Valeur nutritive (par portion) | Quantité |
|---|---|
| Calories | Environ 280 kcal |
| Protéines | 12 g |
| Matières grasses | 18 g |
| Glucides | 20 g |
| Fibres | 5 g |
Le potiron est une excellente source de bêta-carotène, un antioxydant que votre corps transforme en vitamine A, essentielle pour la santé des yeux et de la peau. Il est aussi riche en fibres, ce qui favorise une bonne digestion et procure une sensation de satiété durable. Les lardons apportent des protéines et du fer, tandis que la muscade a des propriétés anti-inflammatoires reconnues. C’est un repas complet et équilibré, qui réchauffe le corps et l’esprit.
Note diététique : Ce plat est sans gluten (vérifiez votre bouillon). Si vous retirez les lardons, il devient végétarien et pauvre en glucides. Il contient des produits laitiers (crème), mais peut être adapté avec des alternatives végétales. Les personnes sensibles au sel doivent faire attention à la quantité de lardons et de bouillon utilisé.
Conclusion : un bol de réconfort qui vous attend
Ce velouté de potiron réconfortant aux lardons croustillants, c’est bien plus qu’une recette. C’est une leçon d’humilité apprise un soir d’automne, une preuve que les meilleures idées viennent souvent de ceux qui ne cuisinent pas. C’est le plat que je prépare quand j’ai besoin de me rappeler que la perfection n’est pas le but. Le but, c’est de partager un moment de chaleur, de simplicité, et de plaisir.
Alors, laissez-vous tenter. Ouvrez votre frigo, sortez ce potiron qui traîne, et faites confiance à votre instinct. Ajoutez les lardons dans la soupe, ou gardez-les pour le dessus. Mettez plus de muscade si ça vous chante. C’est votre velouté, maintenant. Et si vous le faites, dites-moi comment ça s’est passé. Est-ce que vous avez, vous aussi, été surpris par le résultat ? Est-ce que quelqu’un a fermé les yeux après la première cuillerée ? Partagez vos histoires en commentaire, envoyez-moi une photo, ou adaptez la recette à votre sauce. La cuisine, c’est fait pour être partagé. Et celle-ci, honnêtement, mérite de l’être.
Allez, à vos casseroles. Un bol de réconfort vous attend.
Questions fréquentes (FAQ)
Puis-je utiliser un autre type de courge pour cette recette ?
Absolument. Le potimarron, la butternut, le giraumon ou même la citrouille fonctionnent très bien. Chaque courge a sa propre texture et son niveau de douceur. La butternut, par exemple, donnera un velouté plus sucré et plus dense. Le potimarron est mon préféré car il ne nécessite pas d’épluchage.
Comment éviter que le velouté soit trop liquide ?
Plusieurs astuces : utilisez moins de bouillon au départ (600 ml au lieu de 750 ml) et ajustez après mixage. Vous pouvez aussi ajouter une pomme de terre coupée en dés avec le potiron. La pomme de terre libère de l’amidon et épaissit naturellement le velouté. Enfin, laissez cuire un peu plus longtemps à découvert pour faire évaporer l’excès de liquide.
Puis-je préparer ce velouté à l’avance pour un dîner ?
Oui, et c’est même recommandé. Préparez-le la veille, laissez-le refroidir, et conservez-le au réfrigérateur. Le lendemain, réchauffez-le doucement et ajoutez la crème juste avant de servir. Les saveurs auront eu le temps de se développer et le velouté sera encore meilleur.
Les lardons peuvent-ils être remplacés par autre chose ?
Bien sûr. Pour une version végétarienne, utilisez des allumettes de tofu fumé ou des champignons shiitake séchés réhydratés et poêlés. Vous pouvez aussi ajouter une cuillère à soupe de tahini (purée de sésame) pour une note fumée et crémeuse. Le résultat sera différent, mais tout aussi savoureux.
Comment obtenir un velouté encore plus onctueux ?
La clé, c’est le mixage. Mixez longtemps, au moins 2 minutes, pour que la texture devienne vraiment soyeuse. Si vous avez un blender haut de gamme, utilisez-le. Vous pouvez aussi passer le velouté au chinois (tamis fin) pour éliminer les dernières fibres. Enfin, une noix de beurre ajoutée en fin de cuisson, hors du feu, apporte un brillant et une onctuosité incomparables.
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Velouté de potiron réconfortant : la meilleure recette aux lardons
Un velouté de potiron onctueux et savoureux, où les lardons fumés sont cuits directement dans la soupe pour une profondeur de goût inattendue. Une recette simple et réconfortante, parfaite pour les soirs d’automne.
- Prep Time: 15 minutes
- Cook Time: 25 minutes
- Total Time: 40 minutes
- Yield: 6 portions 1x
- Category: Soupe
- Cuisine: Française
Ingredients
- 1 kg de potiron (poids épluché), soit environ 2.2 lbs
- 200 g de lardons fumés, soit environ 7 oz
- 1 gros oignon jaune (ou 2 moyens)
- 2 gousses d’ail
- 750 ml de bouillon de volaille (ou de légumes), soit environ 3 tasses
- 20 cl de crème liquide entière (30% de matière grasse), soit environ 3/4 tasse + 2 c. à soupe
- 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
- 1 cuillère à café de muscade râpée (fraîche de préférence)
- Sel et poivre noir du moulin
- Optionnel : quelques brins de persil frais ou de ciboulette
Instructions
- Coupez le potiron en deux, retirez les graines et les filaments, épluchez-le (ou gardez la peau si vous utilisez un potimarron) et coupez la chair en cubes de 3 à 4 cm.
- Dans une grande casserole, faites chauffer l’huile d’olive à feu moyen. Ajoutez les lardons fumés et l’oignon émincé. Faites cuire 5 à 7 minutes en remuant, jusqu’à ce que les lardons soient dorés et l’oignon translucide.
- Ajoutez l’ail haché et la muscade râpée. Remuez pendant 30 secondes pour libérer les arômes.
- Ajoutez les cubes de potiron et versez le bouillon de volaille chaud. Portez à ébullition, puis réduisez le feu pour maintenir un frémissement doux. Couvrez et laissez cuire environ 15 minutes, jusqu’à ce que le potiron soit tendre.
- Retirez la casserole du feu. Mixez la soupe avec un mixeur plongeant jusqu’à obtenir une texture lisse et soyeuse.
- Remettez la casserole sur feu doux. Versez la crème liquide en filet tout en remuant avec un fouet. Laissez chauffer doucement pendant 2 minutes sans faire bouillir. Goûtez et ajustez le sel et le poivre.
- Servez immédiatement dans des bols. Garnissez éventuellement d’un filet de crème, de poivre noir, et de persil ou ciboulette ciselés.
Notes
Ne faites pas trop cuire les lardons au début, ils continueront à cuire dans le bouillon. Pour une texture encore plus onctueuse, mixez longtemps (au moins 1 minute 30) ou passez le velouté au chinois. Ne faites pas bouillir après avoir ajouté la crème pour éviter qu’elle ne tranche. Le velouté se conserve 4 à 5 jours au réfrigérateur et se congèle jusqu’à 3 mois.
Nutrition
- Serving Size: 1 portion (environ 3
- Calories: 280
- Sugar: 8
- Sodium: 800
- Fat: 18
- Saturated Fat: 8
- Carbohydrates: 20
- Fiber: 5
- Protein: 12
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